Demande de soumission

Questions fréquamment posé en résidentiel

FAQ CVAC résidentiel

Auteur : leprohon Maître ès Celsius (équipe CVAC-R)
Repères : entreprise québécoise établie depuis 1930, avec des succursales à Granby, Saint-Eustache, Saint-Hyacinthe et Sherbrooke.
Comment on recommande le bon système
Chez leprohon, nos recommandations résidentielles sont basées sur une visite à domicile et sur des critères concrets : superficie, hauteur des plafonds, fenestration, orientation du soleil, circulation d’air, contraintes d’emplacement extérieur et objectifs confort/économie. Ça optimise le confort et assure un choix cohérent pour le climat du Québec.

 

Choisir le bon système

1) Thermopompe murale ou centrale : comment choisir?

A) Réponse courte

  • Une murale est souvent idéale pour 1 à 3 zones (confort rapide dans des pièces ciblées).
  • Une centrale vise une température plus uniforme via un réseau de conduits.
  • Le choix dépend surtout de la configuration de la maison, de l’isolation, des pièces “problèmes” et du budget.

B) Réponse détaillée

Une thermopompe murale est souvent un excellent choix quand tu veux améliorer le confort d’un étage, d’un condo ou de quelques pièces bien situées par rapport à l’unité. L’idée clé, c’est la circulation d’air : une murale chauffe/climatise très bien ce qu’elle “voit”, mais elle dépend davantage de l’ouverture des pièces et du cheminement d’air.

Un système central, lui, distribue l’air à travers un réseau de conduits et peut donner une répartition plus uniforme dans une maison compartimentée. Une visite à domicile reste la façon la plus fiable de valider l’emplacement intérieur/extérieur (tuyauterie, dégagement, contraintes physiques) et d’éviter une recommandation “générique”.

Liens utiles : Comment se déroule la visite à domicile?Un système central, c’est quoi?

 

2) Combien de BTU/tonnage ça prend pour ma maison?

A) Réponse courte

  • Le BTU/tonnage dépend de la superficie, de l’isolation, des fenêtres, de l’étanchéité et du nombre d’étages.
  • Un calcul de charge évite le surdimensionnement (cycles courts) et le sous-dimensionnement (manque de capacité).
  • “Plus gros” ne veut pas dire “mieux”.

B) Réponse détaillée

Un système surdimensionné peut démarrer/arrêter trop souvent : tu peux perdre en confort, en stabilité et en contrôle d’humidité en été. À l’inverse, un système trop petit peut forcer davantage et être moins confortable lors des grands froids, selon la maison et la performance réelle de l’équipement.

La meilleure approche est de dimensionner selon la réalité du bâtiment (rénovations, fenestration, hauteur des plafonds, sous-sol, orientation). Comme point de départ, la règle du pouce donne des repères (ex. 1 200 pi² ≈ 12 000 BTU mural), mais ça reste une estimation : on confirme ensuite selon l’isolation, la fenestration, la hauteur des plafonds et la configuration.

Lien utile: Comment déterminer la puissance nécessaire pour votre appareil?

 

3) Est-ce que je peux garder ma fournaise et ajouter une thermopompe?

A) Réponse courte

  • Oui, souvent : une solution hybride (thermopompe + fournaise) peut être très logique.
  • La thermopompe couvre une grande partie de la saison; la fournaise sert de relai au besoin.
  • Il faut valider la compatibilité (contrôle/thermostat, conduits, électricité, emplacement).

B) Réponse détaillée

Si tu as déjà une fournaise et des conduits, ajouter une thermopompe centrale peut être une stratégie efficace : tu profites du rendement de la thermopompe quand les conditions sont favorables et tu gardes un “backup” fiable lors de températures plus difficiles. Dans le contexte québécois, c’est souvent un bon compromis confort/fiabilité, si le dimensionnement et l’installation sont bien faits.

L’évaluation terrain sert surtout à confirmer l’état des conduits, la logique de contrôle et l’emplacement de l’unité extérieure (dégagement, neige, bruit). Une visite à domicile permet de recommander une solution cohérente avec ta maison, plutôt qu’un choix basé uniquement sur la marque ou le tonnage.

Lien utile: Comment se déroule la visite à domicile?

 

Performance en hiver & confort

1) Une thermopompe, ça chauffe-tu vraiment quand il fait -20?

A) Réponse courte

  • Une thermopompe peut encore fonctionner à -20 °C, mais elle sert surtout à maintenir la température plutôt qu’à chauffer aussi facilement que lorsqu’il fait plus doux.
  • Son efficacité dépend de plusieurs facteurs, surtout l’isolation de la maison, l’étanchéité et le modèle de thermopompe.
  • Deux maisons identiques avec une isolation différente peuvent avoir des résultats très différents, et les habitudes des occupants jouent aussi un rôle.

B) Réponse détaillée

Au Québec, la vraie question n’est pas “est-ce que ça chauffe”, mais “est-ce que ça reste efficace et stable quand il fait très froid”. Certains appareils peuvent fonctionner à très basse température sans pour autant être performants; il faut regarder la capacité et l’efficacité réelle en chauffage selon les conditions.

Ensuite, l’installation compte autant que la fiche technique : dégagement de l’unité extérieure, gestion de la neige, circulation d’air à l’intérieur et configuration des pièces. Une recommandation solide tient compte de ces variables pour éviter des attentes irréalistes et maximiser le confort en hiver.

Lien interne : Comprendre la performance réelle des unités murales en chauffage

 

2) Pourquoi ma thermopompe dégivre? Est-ce normal?

A) Réponse courte

  • Oui, c’est normal : le dégivrage enlève la glace sur l’unité extérieure pour garder l’efficacité.
  • La fréquence varie selon l’humidité, la température et les conditions (neige/vent).
  • À faire vérifier si c’est trop fréquent, trop long ou si la glace persiste.

B) Réponse détaillée

Quand l’air est froid et humide, du givre peut se former sur l’échangeur extérieur. Le système lance alors un cycle de dégivrage (bruit différent, vapeur possible, arrêt temporaire du ventilateur), puis reprend le chauffage. Cette opération est prévue dans le rendement saisonnier.

Ce qui est moins normal, c’est une accumulation de glace épaisse qui persiste, des dégivrages très fréquents ou un drainage qui gèle en bloc. Dans ces cas, un manque de dégagement, un drainage problématique ou un entretien insuffisant peuvent être en cause, et corriger tôt évite une perte de performance.

Lien utile: En hiver, ma thermopompe arrête et fait un bruit différent, est-ce normal?

 

Coûts, consommation & subventions

1) Combien ça coûte installer une thermopompe au Québec?

A) Réponse courte

  • Ça varie selon le type (murale/centrale), les zones, la puissance, l’accès et les travaux (électrique, supports, conduits).
  • Une vraie fourchette se confirme après visite et soumission structurée.
  • Comparer seulement “par marque” peut être trompeur.

B) Réponse détaillée

Le coût dépend surtout de “ce qu’on installe” et “dans quelles conditions”. Une murale simple n’a rien à voir avec un multi-zones ou une centrale qui exige des ajustements (conduits, électricité, supports, longueur de tuyauterie). C’est pourquoi deux maisons similaires peuvent recevoir des soumissions très différentes selon les contraintes réelles.

Le format le plus utile pour décider est souvent une soumission avec options (bon/mieux/meilleur) : tu compares des solutions complètes, pas seulement un modèle. Une visite à domicile est justement conçue pour observer les lieux et recommander en fonction de ta réalité.

Lien utile: Comment se déroule la visite à domicile?

 

2) Quelles subventions existent (ex. LogisVert) et comment vérifier?

A) Réponse courte

  • Il existe des programmes (ex. LogisVert, Rénoclimat, Chauffez vert), mais les critères changent.
  • Valide toujours l’admissibilité (équipement, étapes, preuves) avant de compter sur un montant.
  • Prépare ton dossier (facture, numéros, documents) dès le départ.

B) Réponse détaillée

Sur la page résidentielle, leprohon mentionne des programmes comme LogisVert (Hydro-Québec), avec un rappel que les conseillers peuvent aider à naviguer les démarches.

Côté méthode, la meilleure pratique est de valider les règles officielles et de respecter les étapes (avant/pendant/après), parce que l’admissibilité dépend souvent de détails (modèle admissible, preuves, délais). leprohon précise aussi l’importance d’avoir des appareils conformes et de documenter correctement (ex. informations d’homologation sur la facture) pour faciliter la validation.

Liens utiles: Subventions et crédit d’impôt pour l’amélioration énergétique7 choses à savoir avant votre rendez-vous (inclut Rénoclimat)

 

Entretien & pannes (prévention d’abord)

1) À quelle fréquence faire l’entretien d’une thermopompe?

A) Réponse courte

  • Nettoie les filtres régulièrement (surtout si poussière/animaux/usage intensif).
  • Planifie un entretien pro périodique selon l’usage et les symptômes (odeur, bruit, performance).
  • L’entretien aide à maintenir le rendement et à prévenir des problèmes coûteux.

B) Réponse détaillée

Les filtres jouent un rôle direct sur le débit d’air : s’ils sont encrassés, la thermopompe force plus et la performance peut baisser. leprohon insiste sur l’importance de nettoyer fréquemment les filtres (ou les remplacer s’ils sont jetables).

Un entretien complet va plus loin que les filtres : inspection, nettoyage des composantes, vérification du drainage et des éléments qui influencent l’efficacité.

Liens utiles: Comment faire l’entretien de ma thermopompe?Les changements de filtres de votre thermopompe

 

2) Pourquoi ma thermopompe coule (ou sent mauvais)?

A) Réponse courte

  • Souvent : drainage de condensats partiellement bloqué, humidité élevée ou manque de nettoyage.
  • À corriger vite pour éviter odeurs persistantes, moisissures et dégâts d’eau.
  • Un nettoyage/diagnostic ciblé règle souvent le problème.

B) Réponse détaillée

En mode climatisation, la thermopompe retire de l’humidité et l’eau doit s’évacuer par un drain. Si le drain est sale, mal incliné ou partiellement bloqué, l’eau peut déborder et couler à l’intérieur; l’odeur peut aussi apparaître quand l’humidité et la poussière s’accumulent dans les composantes.

L’intervention la plus rentable est souvent de ne pas “laisser traîner” : plus ça dure, plus le risque d’encrassement et de contamination augmente. Une inspection et un entretien structurés permettent de corriger la cause (drainage, nettoyage, paramètres) avant que ça devienne un dégât.

Lien utile: Comment faire l’entretien de ma thermopompe?

 

1) Pourquoi ça fait du bruit? Qu’est-ce qui est “normal”?

A) Réponse courte

  • Un léger souffle et certains bruits de dégivrage peuvent être normaux.
  • Des vibrations, claquements répétitifs ou bruits métalliques violents ne le sont pas.
  • Note quand ça arrive (chauffage/clim/dégivrage) : ça accélère le diagnostic.

B) Réponse détaillée

En hiver, le dégivrage peut créer un bruit différent et une séquence particulière; c’est un comportement connu et expliqué dans les conseils du Maître. Ce qui compte, c’est la répétition, l’intensité et l’impact sur la performance, pas un seul événement isolé.

Si le bruit ressemble à une vibration qui résonne, un frottement ou un claquement fréquent, la cause peut être mécanique (support, alignement, pièce desserrée) ou liée au débit d’air (filtre encrassé). Nettoyer/entretenir les filtres fait partie des vérifications simples à prioriser.

Lien utile: En hiver, ma thermopompe arrête… est-ce normal?

 

Qualité de l’air & humidité (le confort invisible)

1) Échangeur d’air : est-ce vraiment utile au Québec?

A) Réponse courte

  • Souvent oui, surtout dans une maison plus étanche : il apporte de l’air neuf et évacue l’air vicié.
  • Il aide à gérer humidité, odeurs et qualité d’air, à condition d’être bien réglé.
  • Dans le neuf, l’échangeur d’air est maintenant une pratique/obligation liée à l’efficacité énergétique.

B) Réponse détaillée

leprohon explique que le rôle de l’échangeur d’air est d’amener de l’air neuf et d’évacuer l’air vicié, et souligne que son usage est devenu obligatoire dans les constructions neuves selon le cadre d’efficacité énergétique, parce que les maisons très isolées renouvellent moins naturellement leur air.

L’utilité réelle dépend ensuite du réglage et de l’entretien : un échangeur bien configuré réduit certains problèmes d’humidité, tandis qu’un mauvais usage peut assécher en hiver ou amener trop d’humidité en été. Le guide “fonctionnement” du Maître donne des repères concrets (modes saisonniers, taux d’humidité).

Liens utiles: Le rôle de l’échangeur d’airComment faire fonctionner mon échangeur d’air?Différence entre un VRC et un VRE

 

2) Comment réduire l’humidité l’été (et éviter l’air “collant”)?

A) Réponse courte

  • Thermopompe: Vise un bon dimensionnement + filtres propres + ventilation bien réglée.
  • Échangeur d’air: Évite de faire entrer de l’air extérieur plus humide que l’air intérieur (selon les conditions).
  • Au besoin : ajustement de réglages ou déshumidificateur indépendant (ex. sous-sol).

B) Réponse détaillée

L’air “collant” vient souvent d’un mélange de facteurs : thermopompe trop puissante (refroidit vite, déshumidifie moins), filtres encrassés (débit réduit) ou apport d’air humide (fenêtres ouvertes/ventilation trop élevée). Le nettoyage fréquent des filtres de vos appareils (thermopompe, échangeur, etc.) fait partie des gestes simples qui protègent la performance.

Le guide du Maître précise aussi que lorsque la température et l’humidité extérieures sont supérieures à celles de la maison, il vaut mieux passer l’échangeur d’air en recirculation ou le fermer (selon la configuration), pour éviter d’augmenter l’humidité intérieure.

Lien utile: Comment faire fonctionner mon échangeur d’air?

 

3) Les différents modes de votre thermopompe (réponse courte en bullets + détails en paragraphe)

Réponse courte

  • 🔥 HEAT : chauffage (hiver)
  • ❄️ COOL : climatisation (été)
  • 💧 DRY : déshumidification (air lourd)
  • 🌬️ FAN: ventilation (circulation)
  • 🔄 AUTO: bascule automatique (souvent moins souhaitable en périodes extrêmes)

Détail

Le “bon” mode dépend de l’objectif : confort thermique, humidité, ou circulation d’air. Le point le plus important est d’éviter de multiplier les changements et de garder une logique stable, surtout lors des périodes très froides. Pour comprendre les bonnes pratiques (ex. fenêtres fermées pour atteindre température/humidité voulues), les conseils sur le fonctionnement d’une unité murale sont une bonne base.

Lien utile: Comment fonctionne mon unité murale?

 

Checklist avant soumission

  • Photos des pièces visées + emplacement proposé (murale) ou accès aux conduits (central).
  • Photo du panneau électrique (et entrée si accessible).
  • Âge/modèle de l’équipement actuel (ou photo de la plaque signalétique).
  • Superficie, étages, année de construction, rénovations (isolation/fenêtres).
  • Priorités : chauffage d’hiver, clim, bruit, zones, budget, esthétique.
  • Symptômes : pièces froides, humidité, buée, allergies, odeurs, bruit.
  • Contraintes : copropriété, voisinage, règles d’emplacement extérieur.

 

Quand appeler en urgence

  • Odeur de brûlé/fumée ou disjoncteur qui saute à répétition.
  • Fuite importante avec risque de dégâts.
  • Perte totale de chauffage en période de froid intense.
  • Bruit métallique violent ou vibration extrême.
  • Glace anormalement épaisse qui bloque l’unité extérieure.

On dessert le Québec via nos succursales (Granby, Saint-Eustache, Saint-Hyacinthe, Sherbrooke). La visite à domicile permet d’adapter la solution à votre bâtiment.

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